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Missions proposées

Nous proposons des missions dans 5 villages des Préfectures de Kloto, d’Agou et dans la ville de Kpalimé. Ces préfectures se situent dans la Région des Plateaux au Togo (120 km de la capitale Lomé). Voir 5 villages.

Mission santé

Présentation de la problématique
Avec un indice de développement humain qui le classe au 159ème rang sur 187 pays (2013, PNUD), le Togo est l’un des pays les plus pauvres au monde. Le PIB par habitant est: 670 US$ (2013 FMI). Son économie repose essentiellement sur le service et l’agriculture qui emploient plus de 80 % de la population. Début 1990 le pays, est plongé dans une crise socio-économique et politique sans précédent. Le pays sera isolé sur la scène internationale dès 1993.
La situation sanitaire du Togo est caractérisée par des niveaux encore élevés des taux de morbidité et de mortalité. Le profil de mortalité reste marqué par les maladies infectieuses même si les maladies non transmissibles sont de plus en plus croissantes, signe que la transition épidémiologique est en cours. L’espérance de vie à la naissance au Togo est estimée à 63,33 ans pour l’ensemble de la population. Le taux de mortalité générale estimé à 8,14 pour mille, s'explique essentiellement par les taux élevés des mortalités infantiles (78 ‰), infanto-juvénile (123 ‰), maternelle (350 pour 100.000 naissances vivantes) et de la mortalité liée au sida. Ces cibles des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) constituent plus de 65 % de la mortalité de la population togolaise. Le taux de mortalité infanto-juvénile reste à un niveau élevé en raison de quatre facteurs: le paludisme, les causes néonatales, la pneumonie et la diarrhée. Les autres causes sont liées à la rougeole et au sida. La malnutrition est une cause sous-jacente de plus de 50% de ces décès. Les décès dans la période néonatale (l’âge de 28 jours) représentent plus du tiers des décès des enfants de moins de 5 ans. Les décès néonataux sont dominés par les infections sévères, la prématurité et l’asphyxie. On note l’accès limité des populations en soins de santé essentiels de qualité.
Aujourd’hui la population est très appauvrie. Dans les villages les gens manquent de tout. Dans ceux qui sont reculés des grandes villes, les infrastructures de santé de l’Etat se font rares. Ce sont les villageois avec l’aide de certaines associations qui s’organisent eux-mêmes avec les moyens du bord. Souvent c’est juste une case de santé qui est gérée par ce qu’on appelle ici, les Agents de Santé Communautaire (ASC). Ils savent faire de petites consultations et administrer des médicaments contre le paludisme ou faire des pansements des bobos. Le matériel et les médicaments de soin primaire sont inexistants. L’agent de santé ou les patients doivent faire des dizaines de km avant de se procurer ce qu’il faut pour traiter de simples maux de tête ou une diarrhée persistante. Cependant, nous sommes dans une région tropicale où sévissent plusieurs maladies infectieuses d’origine microbienne (le paludisme, les amibiases…).
Les missions que nous proposons sont adaptées à tous les professionnels de la santé publique. Elles vous permettront de mettre, de façon bénévole, vos compétences et vos connaissances au service des autres pour défendre une cause humanitaire. Ici, les gens ont besoin de tout. Vous pouvez apporter des matériels de santé notamment les médicaments (des antalgiques, des anti-diarrhéiques, des anti-inflammatoires, des antibiotiques, des vermifuges …).
A travers cette mission, vous aurez l’opportunité d’observer et de comprendre la réalité de la santé publique en Afrique. Ce sera pour vous, à la fois une découverte et une compréhension du milieu et de ses contraintes, dans un environnement dont les caractéristiques différent du vôtre Nous proposons des missions dans trois villages.

La Mission de santé à Agomé Agnédi
Le dispensaire est construit grâce à la mobilisation de la population vers une demande d’aide aux associations. La mission consiste à donner assistance à l’accoucheuse du village qui gère à sa manière la case de santé du village. Elle est recrutée et payée par le village même. Parfois il est difficile de lui donner son maigre salaire. Il arrive qu’elle s’absente plusieurs jours voire des semaines par manque de moyens. Le volontaire devra mettre en places des stratégies avancées et partir avec son sac à dos, à la rencontre de la population afin de faire des consultations et traiter les patients au cas par cas. Il sera également amené à organiser la gestion quotidienne du dispensaire.

La mission de santé à Agou Kpéta et Agou Dzigbé
Les dispensaires de ces villages sont construits par les villageois eux-mêmes et ils sont gérés par deux accoucheuses qui sont également formées et payées par les villageois. Les accoucheuses ne sont pas des diplômées en santé publique car elles n’ont aucune qualification professionnelle. La pauvreté des populations, le manque d’information et la qualité insuffisante des soins font que les habitants quand ils sont malades ne se font pas consulter. Beaucoup sont ceux qui ont recours à la pharmacopée traditionnelle ou à l’automédication. Le taux de fréquentation des dispensaires est très faible. Les volontaires auront pour principale tâche : la sensibilisation de la population sur les thèmes de santé, de l’hygiène et des IST-VIH-SIDA dans le but de les inciter à se faire consulter en cas de maladie. Ils feront également des consultations publiques ou à domicile et donneront des soins. Bien évidemment ils assisteront les accoucheuses dans leurs tâches quotidiennes.

Mission éducation

Présentation de la problématique
Le système éducatif togolais est confronté à plusieurs problèmes d’ordre matériels, financiers et qualitatifs. On note un retrait progressif du service public au profit des privés. Dans le premier degré comme dans l’enseignement secondaire et dans l’enseignement technique et professionnel, la part des effectifs scolarisés dans des établissements privés a été en notable augmentation depuis les années 90. Dans le premier degré, cette part est passée de 24 à 31 % entre 1990 et 2000, tandis qu’elle passait de 13 à 17 % dans le second degré; dans l’enseignement technique et professionnel, la part des effectifs scolarisés dans des établissements privés est passée de 30 à 46 %.
Aussi le besoin d’améliorer les conditions d’enseignement vient d’abord de l’observation que, dans le premier degré, seulement entre 35 et 40 % des contenus de programme sont effectivement acquis en moyenne par les élèves. La proportion de 27 % de redoublants vient conforter l’image des difficultés. Il est hautement vraisemblable que la situation n’est pas meilleure dans les autres cycles d’enseignement avec des redoublements (18 et 31 % respectivement dans les deuxième et troisième degrés) et des abandons d’études en cours de cycle très nombreux (plus de la moitié des entrants en 6ème n’atteignent pas la classe de 3ème, et 40 % des entrants en 2nde n’atteignent pas la classe de terminale). Si la revitalisation du système éducatif togolais doit à l’évidence concerner la dimension quantitative et la reconstruction d’un service public d’enseignement pour les premiers niveaux du système, elle doit tout autant mettre l’accent sur la dimension de la qualité des services offerts. Il s’agit d’une condition essentielle tout à la fois pour donner du sens aux scolarisations (il ne sert à rien que les enfants soient à l’école s’ils n’acquièrent pas les contenus de programme) que pour rencontrer les souhaits des parents.
Dans les campagnes, l’extrême pauvreté des parents fait qu’il n’est pas rare de rencontrer des enfants aller à l’école sans stylos ni cahier. Dans les villes on peut compter jusqu’à 70 élèves dans une seule classe de collège ou de lycée officiel. Les missions que nous proposons peuvent consister à faire du soutien scolaire : aider des enfants à la pratique du français, à faire le calcul, ou à pratiquer des actions pour favoriser l’éveil des enfants. Vous pouvez effectuer de la prise en charge de classe ou assister un professeur.
Cette mission s’effectue sous le contrôle et en collaboration avec l’équipe enseignante des écoles. Les heures de cours au Togo sont : le matin de 07 h à 12 h et les après-midis de 15 h à 17 h.
Nous accordons aussi une place très importante aux activités parascolaires. Celles-ci consistent à développer avec les enfants des activités physiques et manuelles. En effet, cela aide les enfants dans leur développement et à découvrir d’autres moyens d’expression. Il s’agit concrètement de créer et d’organiser avec les animateurs locaux, des activités et des séances qui porteront sur l’épanouissement de l’enfant à travers diverses activités : foot, gymnastique, danse, jeux, peinture. Vous êtes également libre de proposer votre sport ou activité favorite.
Les volontaires peuvent travailler aussi dans un orphelinat avec qui nous avons un partenariat ou donner des cours d’informatique dans un centre dénommé Cercle des Amis des Enfants de Kouma Tokpli (CAE). Nous proposons des missions au village de Kouma Tokpli et dans la ville de Kpalimé.

Mission éducation à Kpalimé
Vous avez plusieurs possibilités 1) Soutien scolaire dans les jardins d’enfants de Kpodzi ou de l’Institut Verchis : Ce sont les préscolaires et le volontaire travaillera avec la jardinière d’enfants à apprendre à lire et à compter aux tous petits. Il mènera des actions pour favoriser l’éveil et l’épanouissement des enfants (sport, jeux, dessins, peinture, danse…) ;
2) Cours d’alphabétisation des adultes et activités parascolaires avec une association partenaire UNISOLD. Cette mission consiste dans un premier temps à assister les enseignants volontaires locaux de l’association à préparer et administrer des cours d’alphabétisation aux adultes puis à prendre le relais de l’enseignant volontaire. Dans les après-midis et les weekends le volontaire fera des activités parascolaires (activités ludiques, sportive, danse, gymnastique, peinture,…) avec des enfants du quartier de Lom-Nava ;
3) Travail à l’orphelinat SPES (Soutien pour l’Enfance en Souffrance) : Il s’agit ici d’aider les enfants qui ont des difficultés à l’école à réviser les cours, à faire des animations, à les accompagner à l’école et les ramener, à aider les enfants de l’orphelinat à faire leurs tâches quotidiennes (entretien du centre, du jardin et du verger).

Mission éducation à Kouma Tokpli

Il s’agit ici du soutien scolaire dans le jardin d’enfants du village en appui à la jardinière d’enfants. Le volontaire apprendra à lire, à écrire et à compter aux tous petits de 4 à 5 ans. Il mènera des actions pour favoriser l’éveil et l’épanouissement des enfants (sport, jeux, dessins, peinture, danse…). Le jardin d’enfants est construit par notre partenaire terrain CAE de Kouma Tokpli. Il dispose également d’un centre d’initiation à l’informatique et au NTIC. Les volontaires peuvent également donner des formations dans ce centre aux enseignants et élèves du collège et du lycée du village.

Mission environnement

Présentation de la problématiqueLes projets concernent les villages riverains de la Forêt Classée de Missahoé (FCM). Cette forêt considérée comme une zone de grande valeur de conservation au Togo, est classée par arrêté Gouvernemental n° 185-53/EF du 17 mars 1953 et est gérée depuis lors par l’administration forestière. Elle couvre une superficie de 1 450 ha. Elle se caractérise par un climat subéquatorial avec une seule saison de pluie de février à novembre, interrompue par une diminution des pluies en août. La moyenne annuelle de la pluviométrie est de 1750 mm. La plupart des cours d’eau de la zone du projet tirent leur source de cette forêt qui est une zone montagneuse. La zone du projet porte des images d’une nature sauvage et de paysages équatoriaux qui ont un fort potentiel d’attraction touristique. Le diagnostic socio-économique montre malheureusement que la FCM est sujet à certaines contraintes notamment les feux de végétation, l’abattage illicite et anarchique des arbres, le manque de terres, la chasse illicite d’insectes, la dégradation accélérée des ressources naturelles, l’utilisation incontrôlée des Polluants Organiques Persistants, l’absence de ressources financières que tout projet d’aménagement devrait prendre en compte.
En termes purement économiques, le revenu global tiré de la FCM par les différents exploitants (métayers, villages riverains, ONG et associations de tourisme, gestionnaires, Togolaise des Eaux) a été estimée à environ 75.918.263 F CFA/an selon le document du Plan d’Aménagement. Elle représente par conséquent un principal moteur dans l’économie des villages riverains.
Les résultats de l’inventaire réalisé lors de l’élaboration du Plan d’Aménagement montrent qu’une bonne partie de la FCM est toujours sous cultures ou est occupée par une jachère à dominance de plantes invasives ; la forêt naturelle ne représentant qu’environ 186 ha alors que les savanes arborées et boisées couvrent 36 ha. On constate également l’assèchement des cours d’eau et la perturbation du climat.
Face à cette situation critique et, afin de participer pleinement aux travaux d’aménagement projetés (dont l’objectif principal est la production durable de bois afin d’accroître le couvert végétal du Togo et réduire les émissions à effets de serre) les populations riveraines ont approché l’ONG ADETOP en vue de les accompagner à s’approprier le plan d’aménagement et à contribuer de ce fait à sa mise en œuvre.
L’objectif général poursuivi est de sauvegarder et de mettre en valeur cette forêt afin qu’elle contribue durablement au développement local des populations.
Les missions se dérouleront dans deux des onze villages riverains de la forêt. Il s’agit des villages d’Agomé Agnédi et d’Agomé Koussountou.

La Mission Environnement à Agnédi
Depuis 2012 ADETOP et le Comité Villageois de Développement (CVD) d’Agnédi ont entrepris un programme dénommé ‟ gestion intégrée de la zone de développement communautaire d’Agnédi”. Ce programme a pour objectifs d’intégrer la forêt classée de Missahoé dans le développement communautaire à travers la création et le renforcement des capacités communautaires en gestion durable des écosystèmes forestiers ; le développement de l’écotourisme et la vulgarisation de l’agroforesterie.
Les volontaires travailleront avec le CVD du village sur la production du matériel végétal, la plantation d’arbres, les sensibilisations sur les pratiques agricoles et l’agroforesterie, les polluants Organiques Persistants (surtout l’utilisation des herbicides qui devient un véritable fléau)… Les sensibilisations se feront suivant la technique de porte à porte car les maisons ne sont pas regroupées. Ce sont de petites fermes éparses de paysans, cachées dans les feuillages à bien des distances les unes des autres. Les sensibilisations se feront sous forme de causerie.

La Mission environnement à Koussountou
Ici, l’agriculture emploie plus de 90% de la population et la pression induite sur les terres et la forêt est devenue insoutenable. Ainsi depuis 2000 le village de Koussountou et l’ADETOP développent des projets de développement durable basés sur l’écotourisme et la conservation de la biodiversité. L’objectif général étant d’améliorer les conditions de vie des habitants. La pauvreté a pour conséquence que les populations vivent dans des conditions sanitaires et d’hygiène précaires. Comme à Agnédi les volontaires accompagneront les villageois à la production du matériel végétal, la plantation d’arbres, les sensibilisations sur les pratiques agricoles et l’agroforesterie, les Polluants Organiques Persistants (les herbicides)… Les sensibilisations villageoises se feront sous forme d’ateliers d’échange de connaissances sous l’arbre à palabre. Les volontaires travailleront également sur l’assainissement du village : gestion des ordures ménagères, aménagement du cadre de vie des populations (création d’espace vert et plantation de fleurs).

Mission écotourisme solidaire

Présentation de la problématique
Jadis appelé la Suisse de l'Afrique pour sa politique de sécurité, de paix et d'hospitalité, le Togo est aujourd'hui, un des pays de l'Afrique de l'Ouest avec la plus faible affluence touristique. Pourtant dans les années 1960-80, Il faisait partie des premières destinations touristiques de l’Afrique de l’Ouest. Il disposait de deux parcs nationaux et d’importantes infrastructures hôtelières. La détérioration de l'environnement socio-économique et politique a complètement paralysé le secteur du tourisme, au même titre d'ailleurs que les autres secteurs de l'économie nationale. Heureusement, le Togo possède suffisamment de ressources pour devenir une destination phare de l'Afrique de l'Ouest : accueil chaleureux, richesse culturelle, ressources naturelles et grande diversité biologique. Aujourd'hui, l'industrie touristique y est peu développée et le potentiel touristique du Togo n'est actuellement pas exploité par manque d'administration rigoureuse, de politique réelle, de compétences et de moyens. La faible fréquentation enregistrée profite peu aux populations d'accueil et n'est que source de problèmes socioculturels : abandon des classes par les jeunes au profit du tourisme, dépravation des mœurs, abandon des coutumes et mendicité sont autant d'exemples de conséquences fâcheuses du tourisme mal contrôlé. Alors que les populations s’appauvrissent.
A l'heure où le climat sociopolitique du Togo est apaisé et que le pays veut renouer avec le développement et la croissance, tous les secteurs de développement du pays travaillent à une relance de sa machine économique. C'est dans ce cadre que des journées de concertations pour la mise en place d'une politique de développement du tourisme ont été organisées à Kpalimé en juin 2008 par le Ministère de l'Environnement, du Tourisme et des Ressources Forestières. Ces journées de concertations placées sous le thème : «Relance des activités touristiques au Togo » avaient pour objectif global de: « Relancer l'économie touristique en vue d'accroître la contribution du secteur au développement socio-économique du pays ». Un plan directeur de développement et d’aménagement touristiques est adopté.
D'une étude diagnostique présentée lors de ces journées, il ressort que le tourisme représentait dans un passé encore récent le 3ème produit d'exportation après les phosphates et le café et cacao réunis. Cependant, selon la même étude, le secteur enregistre une chute considérable depuis le début des années 1990, alors qu'à l'échelle internationale le tourisme constitue une industrie en pleine croissance.
Conscient des effets pervers du tourisme de masse et en tenant compte des enjeux du développement durable, il serait judicieux que la définition de toute nouvelle politique de développement du tourisme tienne compte non seulement des données du marché mais également la fixation des objectifs escomptés en terme de la durabilité et du mieux-être des populations. C’est ce défi qu’ADETOP cherche à relever depuis sa création en se lançant dans la promotion de l’écotourisme solidaire afin de concilier le développement économique, social et environnemental du pays.

Mission d’écotourisme à Koussountou
Dans sa quête permanente de bien-être des communautés à la base, ADETOP travaille avec un certain nombre de communautés dont celle de Koussountou sur la mise en place d’un cycle de tourisme solidaire dans la région des Plateaux.
A Koussountou, il est question de doter le village d’un campement villageois sous forme d’un écolodge qui sera le centre névralgique de toutes les activités de l’association. Ce campement-hôtel permettra aux populations de Kloto et plus particulièrement à celle de Koussountou de s’approprier l’outil de l’écotourisme solidaire, qui devient un véritable levier de développement économique, social et environnemental de la région.
Les missions que nous proposons ici sont très diversifiées. Nous cherchons des compétences en matière de construction écologique (des menuisiers, des maçons des techniciens en énergie renouvelable surtout solaire, des jardiniers horticulteurs). Les volontaires travailleront chacun dans leur domaine de compétence avec les spécialistes et volontaires locaux. Le travail consistera à donner un appui conseil et technique ; à servir de main-d’œuvre spécialisée ou non sur le chantier de construction de l’écolodge (construction, décoration intérieur ou extérieur des cases, aménagement d’espace vert, plantation d’arbres ou de fleurs).

Mission d’écotourisme solidaire à Kpalimé
Cette mission qui se déroulera au bureau de l’ADETOP à Kpalimé concerne la communication et le marketing autour des produits d’écotourisme de l’ADETOP (l’animation de la page Facebook de l’ADETOP, la mise à jour de son site Internet, édition d’affiches et de dépliants) ; la formation ou le recyclage des guides d’écotourisme de l’ADETOP, prospection et proposition de nouvelles activités de tourisme vert ou de tourisme d’aventure (accrobranche, VTT, canoë…) ; le repérage et le balisage des circuits de randonnée; la définition de nouveaux circuits touristiques et la recherche de nouveaux partenaires en écotourisme et tourisme d’aventure.

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ADETOP
BP 523 Kpalimé (Kloto) Togo
(+228) 24 42 61 82
(+228) 90 08 88 54
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Témoignages

Retour des voyageurs

CAMP INTERNATIONAL
27-10-2015
CAMP CHANTIER INTERNATIONAL 2016 - Un Campement pour Koussountou TOGO : Décembre 2016

Projet Agnédi
30-10-2014
Nous vous l’annoncions il y bientôt deux ans qu’ADETOP est sollicitée par le village d’Agomé Agnédi pour la réalisation d’un projet dénommé
« Gestion Intégrée de la zone de développement communautaire d’Agnédi ».
Et bien, le projet touche à sa fin !

Le rêve togolais
30-04-2014
Article dans L'alsace le 30 avril 2014 :

TV5 Monde Canada
21-11-2013
Vidéo documentaire sur le Togo et ADETOP - association découverte togo profond

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